823 Rien #29 (Hood)
Hood : Filmed initiative (Singles compiled 2003)
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De la fenêtre, le tapis de feuilles mortes du jardin. La torpeur un peu doucereuse des dimanches après-midi. J’entends toujours Hood lorsque je regarde des feuilles mortes. Il y a pourtant cette version d’Autumn Leaves par Keith Jarrett avec Gary Peacock et Jack DeJohnette sur Still Live, éblouissante avec cette improvisation en cantilène à la fin qui me laisse toujours pantois malgré le nombre de fois impressionnant où j’ai pu l’écouter. Comme Hood.
Il y a aussi Lambchop que j’ai envie de ne pas oublier, mais il y a dans Hood cette petite pointe d’amertume mélancolique qui tire toujours un peu l’épiderme le dimanche après-midi comme une peau trop sèche. Ou le froid. Un rien, comme un vieux souvenir, une lettre non écrite.
C’est aussi parce qu’il y a quelque chose d’anglais dans Hood. Sûrement. Une sorte de fog indicible et invisible, comme un voile devant les yeux ou les oreilles. Le craquement étouffé des feuilles dans le vent, et cette clarinette à la fin ou bien qu’est-ce, et ce sax free. L’automne.





Hello darling nice
but..
DLF VERSION 2 {DeuLeuFeu} » Hipsters never die
derrierelafenetre.com/blog/2011/09/17/hipsters-never-die
Hood, découvert ici, je crois (ah ! encore et toujours).
On en savoure la mélancolie, même si l’amertume est plus désespérée qu’acide (pour ma part).
Ce n’est pas amer Hood. Enfin je ne trouve pas. La perception évolue aussi.