779 Rien #17 (Codeine)

14 février 2011 Par KMS
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Codeine : Sea (Album : The white birch 1994)

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(Photo ©KMS 2011)

Une certaine obsession pour ces falaises blanches, ces parois de calcaire effrité. Les vagues à marée haute, venant s’écraser à leur pied dans un voile d’écume. Le vol silencieux des mouettes et l’oubli dans le vent. Le calme et le fracas en même temps. Le craquement des galets projetés violemment par les vagues. Les vagues sont le souffle de la mer. L’expression de sa respiration.

(et on clique sur la photo sinon c’est trop petit)

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Catégorie : 'til 1999, Rien

11 Responses to “ 779 Rien #17 (Codeine) ”

  1. Mathieu on 15 février 2011 at 7 h 57 min

    Chouette photo ! (c’est du côté d’Etretat ?)
    Sinon, c’est avec ce morceau que j’ai découvert Codeine, ça file toujours comme une boule dans l’estomac …

    • KMS on 15 février 2011 at 9 h 09 min

      C’est à Etretat même, la porte d’amont, samedi dernier.

  2. Frédéric on 15 février 2011 at 14 h 18 min

    Belle photo… on s’y laisse embarquer volontiers… est-ce la mer qui mange la montagne ou la montagne qui mange la mer? … cette dernière a lancé son bras gracile pour prendre la mer un peu plus loin et la lorgne de son œil noir… sa bouche édentée s’ouvre alors que la mer la caresse et la berce doucement… la montagne ne sait pas, mais c’est elle qui est mangée… doucement et surement…

    J’aime bien les morceaux que je découvre ou redécouvre ici… hier j’écoutais Willie The Pimp… tant de souvenirs… je suis allé loin en arrière… dans mes souvenirs, mais aussi dans les souvenirs de ce site… c’est plus simple et rationnel ici… c’est numéroté et chronologique… je suis arrivé au numéro 1… Philip Glass: Opening… déception… le lanceur pour ce morceau n’existe plus… en cliquant sur le titre du morceau je suis redirigé vers un autre outil… mais je ne vois pas comment ça marche…

    • KMS on 15 février 2011 at 14 h 51 min

      Ah non il n’y a plus les vieux mp3, je les enlève au fur et à mesure. Il doit y avoir à peu près un an en ligne.

      • Frédéric on 15 février 2011 at 17 h 47 min

        Tant pis, merci.

  3. anakin on 16 février 2011 at 18 h 54 min

    J’ai vu cette découpe du bord du territoire Normand l’été dernier. Je n’avais pas remarqué cette blancheur.
    Codeine a une autre pâleur.
    Tu devrais poser un copyright sur tes tofs. A moins que tu te moques qu’on puisse te les prendre ainsi.

    • KMS on 16 février 2011 at 20 h 57 min

      Je n’aime pas ça gâche la photo je trouve. Et puis l’original je suis le seul à l’avoir.
      Sinon la couleur des falaises change avec la lumière. En couleur samedi dernier elles étaient un peu ocre avec le soleil d’hiver.

  4. PdB on 17 février 2011 at 7 h 37 min

    L’aiguille creuse et Arsène Lupin, le matin, là, avec son smoking et sa cape à la Mandrake…

  5. Garance B. on 18 février 2011 at 23 h 31 min

    Cliché sublime, comme à votre habitude, cela fait bien quatre ans que je suis avec grand intérêt vos écrits et je n’ai jamais pris le temps de les commenter mais en toute sincérité ils m’ont souvent ôter la parole, surtout ceux de Kill me again…
    Lorsque j’ai vue cette photo, j’ai repensé à votre nouvelle « Les falaises d’Etretat » qui m’avait énormément plu, j’aurais aimé la relire mais elle demeure introuvable…
    En tout cas, je tiens à vous dire que je vous admire beaucoup et souhaite une longue existence à cet espace.

    Au plaisir de vous lire…

    Garance B.

    • KMS on 19 février 2011 at 12 h 42 min

      Je suis toujours agréablement surpris de voir que certains textes (que je ne veux même pas relire tant je crains de les trouver atroces) restent dans la mémoire. Encore plus agréablement surpris de voir la fidélité de lectrices et lecteurs au fil des années… Merci de venir me lire et de le faire depuis si longtemps…

      Sinon ce texte est toujours accessible sur l’ancien blog. Il me semble dater de 100 ans : Les falaises d’Etretat, 2ème partie, 3ème partie, 4ème et dernière partie.

      • Garance B. on 20 février 2011 at 15 h 31 min

        Et mon intérêt est des plus sincères, je ne sais plus de quelle manière j’ai découvert votre espace, non pas en tapant « crise de la quarantaine » sur internet car je n’ai que 22 ans, je me souviens seulement que je traversais une période sans issue et venir vous lire m’aidait beaucoup car vos pensées étaient les miennes et je ne parvenais pas à les dire ou les écrire…
        Je viendrais vous lire aussi longtemps que Kill me Sarah existera !

        P.S : Merci beaucoup pour le lien, ce texte est une merveille et j’aime beaucoup votre modestie, votre authenticité, par ailleurs, je suis étudiante en Lettres Modernes et il m’arrive de penser à vous lorsque mes professeurs évoquent des oeuvres telles que « Si par une nuit d’hiver un voyageur » ou encore « Un homme qui dort »…

        Bien à vous,

        Garance B.