348 Dream a little dream

29 avril 2008 Par KMS
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348 Dream a little dream : The Dream Syndicate : When you smile (Album : The days of wine and roses 1982)

J’ai fait un rêve étrange dans la deuxième moitié de la nuit. Avec des anciens amis, on montait une sorte de complot visant à assassiner un certain Nikolaï Sarkozescu (le nom du protagoniste principal a été modifié)(je ne tiens pas à voir débarquer la moitié des services secrets et 3 529 CRS armés jusqu’aux dents dans mon appartement à 3h du mat’)(c’est un REVE !!!). On l’attendait sur une petite place pavée du 13ème, me rappelant des endroits de la butte aux cailles, avec plusieurs bancs verts typiquement parisiens sur lesquels nous l’attendions.

Il était dans une maison blanche avec des fenêtres à croisillons, accompagné de deux pétasses huppées mais sans service de sécurité. Les souvenirs du rêve sont un peu flous, j’ai du mal à revoir vraiment les images de son assassinat mais je crois bien me souvenir qu’on l’étranglait avec sa cravate en tirant tous de chaque coté, un peu à la manière du Crime de l’Orient Express où chacun participe. On le voyait sortir d’une pièce avec sa démarche typique et on lui sautait dessus. On le tuait dans l’entrée de cette maison blanche sous les cris d’orfraies des deux filles, tailleur chic et chemiser en soie blanche, qui disparaissaient ensuite subitement.

Je ne me souviens pas bien de ce que l’on faisait du corps ensuite, si on le laissait là par terre où si on le jetait dans une bouche d’égout. La deuxième solution devait être mon idée. Toujours est-il que notre plan semblait parfait. Il nous paraissait évident dans le rêve que si l’on se débrouillait bien pour s’éparpiller dans la nature nous ne risquions rien.
Tout le monde avait l’air serein et tranquille malgré la petite pointe d’inquiétude dans le regard de chacun. La suite du rêve était une fuite deux par deux, l’air de rien, alors que l’on voyait bien les forces de l’ordre investir le quartier. On ressentait une certaine exaltation qui restait néanmoins contenue. On filait dans la ville comme cela, d’escaliers sombres en rues discrètes. Le dernier endroit dont je me souvienne était une boutique de pizza à emporter dans laquelle nous rentrions par la fenêtre, on se cachait ensuite derrière des cartons à pizzas ouverts.

J’ai ouvert les yeux à ce moment là. Quelques minutes avant que les filles d’Au revoir Simone ne nous réveillent. Je crois bien que je souriais.

NOTA : J’adore ce premier album des Dream Syndicate dont personne ne parle jamais. Juste le premier parce qu’ensuite c’est moins bien. Je place ce disque Velveto-Reedien (et quasi proto Sonic Youth et Jesus and Mary chains sur certains titres) à coté du Crazy Rythms des Feelies.

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Catégorie : Vieilleries

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